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vont ils durer ?
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Lisez vos étiquettes
c'est stupéfiant ! 
confiserie enfants
Pour la première fois dans toute l'histoire de l'humanité les enfants sont en plus mauvaise santé que les parents.
L’alimentation est 1 des 3 piliers de notre santé avec l’environnement et l’hygiène


 
Comprendre ce que l'on achète
L'étiquetage
L'étiquetage des produits préemballés donne des informations de nature hygiénique, nutritionnelle et gustative. Il obéit à une réglementation précise : certaines informations sont toujours obligatoires, d'autres le sont dans certains cas seulement, pour justifier une allégation ou éclairer le consommateur quand une confusion ou un risque sont possibles.



La dénomination de vente
C'est la nature du produit (pas le nom commercial) : saumon, petits pois, yaourt, par exemple. Elle donne déjà une première indication, car certaines dénominations répondent à une définition précise : un lait fermenté au Bifidobacterium animalis ressemble à un yaourt mais n'a pas droit à cette appellation, une matière grasse laitière à moins de 39 % de MG n'est pas du beurre...
  • Les traitements (surgélation, déshydratation, pasteurisation, fumaison...) et modes de préparation doivent être indiqués quand une confusion ou plusieurs options sont possibles : thon au naturel, saumon fumé, bretzels salés, maïs en grains, lait pasteurisé, raisins secs, poisson pané...
  • L'étiquette doit préciser une éventuelle conservation par ionisation.
  • Le mode d'emploi est exigé dans certains cas : pour décongeler, réhydrater, cuire, doser correctement si un autre ingrédient est nécessaire (du lait et de l'eau dans une purée de pommes de terre en flocons, par exemple).
  • Le degré d'alcool doit apparaître s'il est supérieur à 1,2 %.


La liste des ingrédients
Les composants sont présentés par ordre de poids décroissant (l'ingrédient contenu en plus petite quantité à la fin).


Les quantités.
Elles doivent être précisées pour les ingrédients cités dans la dénomination (le jambon et le fromage dans une pizza jambon-fromage , le chocolat dans des biscuits fourrés au chocolat ) et pour ceux qui sont mis en avant dans l'argumentaire ( riche en fruits ) ou sur les photos (des noisettes sur l'emballage d'une confiserie). Deux exceptions : les fabricants ne sont pas obligés de donner le poids des herbes ou épices mises en œuvre car les quantités sont habituellement très faibles (saumon à l'aneth), ni celui des ingrédients non caractéristiques (le vinaigre dans des cornichons au vinaigre).
Ces informations peuvent être très instructives pour le consommateur : l'étiquette d'une pâte à tartiner au chocolat montre un verre de lait mais la liste des ingrédients indique que le lait ne représente que 6,6 % du total, les premiers composants étant le sucre et l'huile végétale. Cet exemple illustre aussi les limites de l'information nutritionnelle : huile végétale ne veut rien dire si l'on ne donne pas la nature de l'huile.


Les additifs.
Ils sont classés par catégorie et signalés par leur code ou leur nom complet. Les obligations supplémentaires : la présence d'édulcorants doit apparaître avec la dénomina¬tion de vente. S'il s'agit d'aspartame, l'étiquette doit en outre préciser contient de la phénylalanine car cet acide aminé est contre indiqué chez les personnes qui souffrent de phénylcétonurie. S'il s'agit de polyols (à un taux supérieure 10%), une mise en garde doit figurer sur les effets laxatifs en cas d'excès.


Les allergènes.
La présence d'allergènes majeurs doit apparaître de façon explicite. Ces allergènes courants sont l'arachide, le lait, le soja, l'œuf le poisson, les crustacés, les céréales contenant du gluten, les fruits à coque et graines de sésame, les sulfites (à partir de 10 mg/kg), le lupin, les mollusques, le céleri, la moutarde.


Les OGM.
La présence d'ingrédients OGM dans une denrée doit obligatoirement être signalée sur l'emballage : produit à partir de (soja, maïs, colza...) génétiquement modifié . Plus précisément, un produit dont l'un des composants contient plus de 0,9 % d'ADN transgénique doit être étiqueté avec OGM.


La quantité nette
Le poids ou le volume inscrit sur l'étiquette sont nets : c'est la contenance avant mise sous emballage (complétée par un poids net égoutté pour les conserves). Cette indication est facultative pour des quantités inférieures à 5 g ou 5 ml (sauf pour les épices et les herbes aromatiques) et pour les confiseries de moins de 20 g. La lettre e, optionnelle, assure que le fournisseur a procédé à des contrôles statistiques sur les contenances nettes.


La DLC et la DLUO
La date limite de consommation (DLC) s'applique aux denrées périssables et indique que la consommation peut présenter un risque pour la santé après ce délai. La date limite d'utilisation optimale (DLUO) signifie que le produit peut perdre de ses qualités gustatives ou nutritionnelles passé la date.


    L'identification du produit
  • Les coordonnées de la société responsable (producteur, importateur, distributeur...) doivent figurer sur l'étiquetage, ainsi que le numéro d'identification du produit ou du lot. Ces informations permettent d'établir la traçabilité du produit et de savoir à qui s'adresser en cas de réclamation
    A noter : les DLC et DLUO remplacent parfois les numéros de lot, le fabricant ou le conditionneur étant alors capable d'identifier les lots en fonction des dates de durabilité.
  • Le code emballeur (EMB suivi d'un code ou d'une adresse) permet à l'Administration d'effectuer d'éventuels contrôles si l'emballage n'a pas été effectué par la société responsable.
  • Les codes-barres, facultatifs, sont des outils à la fois de gestion pour les entreprises (suivi des stocks) et de traçabilité des produits.
  • La mention du lieu de production n'est obligatoire que si une confusion est possible dans l'esprit du consommateur (une mozzarella ou un chorizo fabriqués en France). Elle l'est aussi pour certains produits préemballés ou vendus en vrac : miel, huile d'olive, vin, viande de bœuf, œufs,fruits et légumes (affichette)...
  • L'estampille sanitaire (ou marque de salubrité) est requise pour les produits d'origine animale (viande, charcuterie, poisson, œufs, fruits de mer, lait et produits laitiers). Elle atteste que le produit a été préparé dans un établissement agréé par les services vétérinaires, qui répond aux exigences réglementaires sur le plan de l'hygiène et de la sécurité sanitaire. A savoir : l'estampille peut faire référencée un lieu de transformation ou d'emballage et non à la véritable origine de l'animal.
L'étiquetage nutritionnel
Le tableau des valeurs nutritionnelles n'est obligatoire que si l'argumentaire commercial (emballage, publicité) mentionne une allégation nutritionnelle ( allégé en sucre , riche en fibres , source de calcium, de fer, de vitamine B12, d'oméga-3... ) ou une promesse de santé ( bon pour la croissance des enfants , participe au bon fonctionnement cardio-vasculaire ...). Une exception : la teneur en matières grasses des fromages (hors AOC) doit toujours figurer sur l'étiquette, même en l'absence d'allégations.


Quelles informations ?
    La réglementation prévoit deux groupes de mentions.
  • Le groupe 1 comprend les mentions minimales obligatoires communes à tous les aliments portant un étiquetage nutritionnel : la valeur énergétique (calories), les teneurs en protéines, en gluci¬des et en lipides.
  • Le groupe 2 comprend les mentions complémentaires que les fabricants ajoutent pour justifier leurs allégations et pour informer le consommateur : répartition des glucides entre sucres et amidon, part des graisses saturées, mono-insaturées et polyinsaturées (dont les oméga 3 et 6) dans les lipides, teneur en fibres, en vitamines, en minéraux et en sodium (ou en sel).
A noter : les apports en vitamines et en minéraux ne peuvent être indiqués que s'ils représentent au moins 15 % des AJR (apports journaliers recommandés) pour 100 g ou IOO ml (ou pour une portion s'il s'agit d'un conditionnement individuel). L’Afssa préconise d'ajouter dans le groupe 1 les données qui répondent directement aux préoccupations actuelles de santé et d'équilibre nutritionnel, afin qu'elles figurent systématiquement dans tous les tableaux nutritionnels. Ces données essentielles concernent les sucres (glucides simples), les graisses saturées (à limiter dans notre alimentation) et le sel.
L'Afssa recommande aussi de préciser si nécessaire la quantité de sucre ajouté par rapport aux sucres naturels de l'aliment (dans une boisson aux fruits, une compote...), celle des acides gras trans et des isoflavones.


Les unités.
Les données sont exprimées pour 100 g ou 100 ml de produit tel qu'il est vendu (100 g de pâtes sèches). Le fabricant peut ajouter un calcul par ration (30 g de fromage, 80 g de pâtes...) et donner les valeurs sur la base du produit tel qu'il est consommé (30 g de céréales pour petit déjeuner +125 g de lait demi-écrémé, 250 g de soupe réhydratée,!00 g de pâtes cuites...). L'indication par portion peut servir de repère, sur¬tout si elle est associée à un conditionnement individuel (un sachet de gâteaux, une boîte de plat industriel), mais la notion de portion est.dans les faits, une donnée extrêmement variable.


La référence aux besoins quotidiens. Le tableau nutritionnel est parfois complété par un pourcentage indiquant la contribution d'une portion à nos besoins quotidiens (repères nutritionnels journaliers ou apports journaliers recommandés).



Décrypter les étiquettes
La difficulté essentielle n'est pas de sélectionner les produits bruts, mais de composer des menus autour de produits déjà prêts, cuisinés et comprenant de nombreux ingrédients...
L'information portée sur les emballages n'est pas toujours facile à décoder car elle est souvent très dense, peu lisible, technique...
    Malgré tout, quelques repères peuvent vous guider.
  • Lisez la liste des ingrédients : ils apparaissent par ordre décroissant.
    Méfiez-vous si le sucre ou les matières grasses arrivent en tête dans un produit qui affiche sa richesse en lait, fruits, légumes, viande ou poisson.
    Sachez que le premier composant des plats allégés est souvent l'eau (certes indispensable, mais cher payée).
    Vérifiez la composition des soupes de légumes pour vous assu¬rer que la pomme de terre n'est pas l'ingrédient dominant...
  • Regardez la teneur en sucre(s) si elle est précisée.
    Pour vous faire une idée, convertissez-la en morceaux de sucre standards (5,5 g) ou en cuillerées à café (environ 5 g).
    Ainsi, î litre de soda renferme 108 g de sucre, que vous pouvez visualiser facilement en effectuant la conversion cela équivaut à près de vingt morceaux de sucre.
  • Faites la même chose avec les matières grasses en les évaluant en cuillerées à soupe d'huile (10 g). Si l'étiquetage d'un pot de rillettes indique une teneur en lipides de 40,8 g pour 100 g, vous savez que cela correspond à quatre cuillerées à soupe d'huile (pour information : une portion moyenne de rillettes pèse 50 g).
  • Dans les produits renfermant une portion de protéines (pizza ou crêpes au jambon, hamburger, plats cuisinés...), vérifiez la proportion de protéines par rapport aux lipides en faisant une division protéines sur lipides : si le résultat est inférieur à 1, c'est sans doute que le produit est très gras.
  • Repérez les graisses de mauvaise qualité dans la liste des ingrédients : huiles de palme et de coco (ou de coprah), huiles hydrogénées (ou AGT, aci¬des gras trans) ou bien matières grasses végétales , car l'imprécision n'est pas bon signe.
  • Faites attention au sel : un produit contenant plus de 400 mg de sodium (1 g de sel) pour 100 g est riche en sel. Pour convertir le sodium en sel, multipliez par 2,54.
  • Regardez aussi le nombre d'additifs (conservateurs, colorants...), qui peut être impressionnant dans les produits industriels.
    Sachez que les aliments bien contiennent toujours moins.
  • Méfiez-vous des allégés et des produits à allégation santé leur prix est élevé et leur intérêt est loin d'être toujours démontré. Ne vous focalisez pas sur les taux caloriques bas ou sur l'enrichissement en vitamines ou en minéraux. Gardez votre bon sens et consommez des aliments qui vous font plaisir.
  • Ne vous laissez pas séduire par des mots du type forme , minceur , terroir : certaines mentions sont réglementées, d'autres relèvent de l'argumentaire commercial.



Allergies et intolérances: le piège de l'étiquetage
En cas d'allergie ou d'intolérance alimentaires, le meilleur recours consiste tout simplement à ne plus consommer l'ingrédient ou l'aliment en cause.
Depuis 2006, les industriels doivent signaler sur l'étiquetage de leurs denrées la présence éventuelle de 14 allergènes dits majeurs.
Cette obligation va dans le sens d'une meilleure information des consommateurs : elle contribue à la prévention des accidents allergiques et constitue une aide pour les allergiques et les intolérants.
Elle comporte cependant une limite : elle n'encadre pas l'étiquetage de précaution (présence fortuite d'allergènes). Pour éviter tout risque et parce qu'il est compliqué et coûteux d'avoir la certitude que leurs denrées ne renferment aucune trace d'allergène, les industriels appliquent souvent une stratégie parapluie , avec des mentions du type fabriqué dans une usine utilisant... .
Pour l'allergique, le choix n'est alors guère plus simple qu'auparavant.
L'Afssa (Agence française de sécurité sanitaire des aliments) recommande aux entreprises d'organiser leur production de manière à maîtriser le risque de contamination croisée (allergène présent sur une chaîne de production contaminant un autre produit) par le biais de la méthode HACCP .
L'étiquetage de précaution, aussi précis que possible, devrait dans ce cas se limiter aux denrées dans lesquelles la présence fortuite d'un allergène est réellement inévitable et imprévisible.
Crédit:Que Choisir
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N'oubliez pas: Malbouffe
80% de l’alimentation d’aujourd’hui est une alimentation issue de transformation industrielle.
Dans chaque pays ou l’alimentation industrielle de masse est apparue les conséquences ont été les mêmes.
Aux USA la malbouffe est devenue la première cause de mortalité et pour la France c’est entre autres :
  • 200 000 morts par an sur les 500 000 décès en France
  • la malbouffe est directement ou indirectement responsable de 65% des cancers
  • Plus de 80 000 accidents vasculaires
  • 2 millions de diabétiques (un nombre qui à doublé depuis 1995)
  • 10 millions d’hyper tendus
  • Plus de 800 000 insuffisants cardiaques
  • des maladies dégénératives
  • 8 Millions d'obèses !
  • 6 Millions de français se plaignent de douleurs intestinales
  • 1 enfant sur 6 en sur poids avant 6 ans !
  • la médecine ne peut rien pour un enfant obèse, c'est TROP TARD
  • 1 ENFANT OBESE EST UN ENFANT TERRIBLEMENT MALHEUREUX
L’alimentation de masse a de beaux jours devant elle sachant que de 1965 à 2005 la population à doublé passant de 3 à 6 milliards alors que les terres agricoles n’ont augmentées que de 9%.
Sachant que les pays émergents aujourd’hui mangent.. la Chine qui consommait 4 kilos de viande en 1962 par habitant l’an en consomme aujourd’hui 50 kilos.
Sachant encore qu’aujourd’hui des millions d’hectares hier dotés à l’agriculture alimentaire sont aujourd’hui destinés au bio carburant; alors comment ?
 


Platon qui est à l'origine de la société disait qu'une société se construit autour de la façon dont elle produit et consomme ses aliments.