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Pour la santé, il est recommandé de pratiquer l’équivalent d’au moins 30 minutes de marche rapide par jour. En effet, les personnes pratiquant une activité physique régulière sont généralement moins exposées à l’obésité, aux accidents cardiaques et aux cancers que les autres.
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la Grande illusion,
L’on oublie ou l’on tait c’est selon de dire que le malaise alimentaire est dû aux personnes qui privilégient le prix non seulement à la qualité mais au
risque sanitaire car c’est bien de ça dont il s’agit.
D’autres scandales éclateront c’est certain. Pour ceux qui ne l’auraient pas encore compris le radin malin est un abruti
inventé par le marketing à qui l’on fait avaler n’importe quoi
au sens propre comme au figuré.
Nos fameux radins malins encouragent certains fabricants à franchir la ligne blanche beaucoup plus souvent qu’à leur tour.
En principe notre alimentation devrait être saine et bon marché. Malheureusement il est impossible de produire de la viande
à ce point bon marché sans recourir massivement aux médicaments et aux hormones de croissance nous dit on sous cape.
Si les vaches deviennent folles et les porcs aphteux que peut on encore manger sans se poser mille questions, du poisson peut être.
Que dire par exemple du saumon qui autrefois était un poisson noble aujourd’hui démocratisé au rang de produits de grande consommation avec tout
ce que cela comporte. Entassés dans des cages immergées ils se développent à une vitesse phénoménale à l’aide de méthodes ultra modernes
auxquelles ne résistent pas 20 à 25% de la production. Le saumon sauvage à une chair bien rose puisqu’il se nourrit de crabes et crustacés, les saumons
d’élevage eux ne doivent leur couleur rose qu’aux colorants artificiels de la firme de produits chimiques BASF. L’élevage intensif de saumon avait fait
les gros titres il y a peu à cause des énormes quantités d’antibiotiques mélangés à leur nourriture. La durée de vie d’un saumon sauvage varie de 3 à 4 ans,
celui d’élevage entre 1 et 1 an et 1 an demi ce, d’une part à cause de leur nourriture artificielle de l’autre parce qu’ils sont entassés dans de petites cages.
Elevage intensif et chair de qualité ne font bien évidement pas bon ménage ce qui fait le bonheur de Viv Asia le salon qui fait référence
dans l’art du résultat de l’élevage industriel animal de ferme. L’industrie pharmaceutique y est bien sur très présente pour promouvoir
ses médicaments et substituts alimentaires qui entre autres font pondre plus et plus gros et font grossir les beaucoup animaux plus vite. Les produits chimiques sont effectivement devenus incontournables dans la production de denrées de moins en moins chères. Autre illusion de l’éleveur, le profit réalisé par l’économie de nourriture à l’animal par les substances de synthèse se retrouvera vite à un autre échelon de la filière….
L’on y trouve des logistiques capables de traiter 10 000 poulets à l’heure entassés sur 12 étages de minuscules cages et dopés aux aliments
enrichis de substances de synthèse. Un abruti qui faisait la présentation du système expliquait que l’on ne pouvait pas demander aux poules
si elles sont bien ainsi mais que l’on pouvait le penser puisqu’elles pondaient beaucoup d’œufs (que lui se refusait à manger).
Depuis que les gens ont commencé à se méfier de la viande de bœuf nombre d’entre eux se sont reportés sur la volaille qui de l’avis général
serait meilleure pour la santé, moins riche en graisses et cholestérol et surtout, moins cher ! Mais si il y en a encore
pour croire que les poulets gambadent en plein air ils se bercent d’illusions.
Les poulaillers d’aujourd’hui sont de véritables complexes industriels qui engraissent poulets et dindes jusqu’à l’abattage.
Ils passent leur courte existence dans le noir confinés comme des sardines en boites dans une épouvantable odeur de lisier.
Autrefois une dinde pesait 11 kilos à la fin du processus de croissance aujourd’hui l’on arrive à plus de 20 kilos avec l’apport de ces aliments enrichis et médicaments. Mais voilà, ses pattes sont incapables de porter son poids et son poitrail surdéveloppé lui fait perdre l’équilibre !
Comment peut-on autoriser cela ?...
Autoriser que ces animaux passent toute leur courte vie sur leurs excréments.
Troubles moteur, pattes atrophiées, maladies cardiaques respirant une indescriptible poussière, mourant de soif incapables de se rendre
au point d’eau. Le coût vétérinaire étant plus élevé que l’animal il est quasi inexistant et quand ils reçoivent un traitement
il est collectif dans l’eau ou les nourritures, malades et pas malades toutes reçoivent le traitement ! Eh oui c’est ça la production de masse.
A la sortie le radin malin achète dans un bel emballage bucolique ces cuisses de dindes faisant l’objet de telle ou telle promotion.
Ce mode d’élevage produit environ 5% à 10% de perte. Afin de rendre les volatiles plus résistants à ces conditions d’élevages les producteurs utilisent des
tonnes d’antibiotiques ajoutés à la nourriture.
Une pratique qui peut s’avérer dangereuse pour le consommateur, les études démontrent sans ambigüité la présence de salmonelles et de bactéries
dans le fameux filet de dinde bon pour la santé ! De plus les bêtes sont de plus en plus résistantes aux bactéries.
Conformément à la règlementation en vigueur cette industrie consomme 1500 tonnes d’antibiotiques l’an et l’on estime qu’il en est consommé illégalement au moins la même quantité.
Tous les animaux d’élevage industriel sont traités aux antibiotiques, dindes, poulets, porc, bœuf etc… Si ils ne l’étaient pas ils seraient décimés par
les maladies à cause de leurs conditions d’élevage entassés dans des cages exigües. Par ailleurs et surtout ils sont utilisés par les éleveurs comme accélérateurs de croissance réduisant ainsi le coût de l’alimentation mais augmentant le risque sanitaire. Là encore, la notion de prix va l’emporter. Comme ils le disent, eux n’en mangent pas, pas fou ajoutent certains… A se demander à quoi eux, ont été élevés ?
Les services vétérinaires de fait détectent souvent des traces d’antibiotiques dans la viande. Le problème c’est que plus l’on a recourt à ces médicaments plus les microbes deviennent résistants et c’est ainsi que plusieurs infections bactériennes qui touchent l’homme ne peuvent aujourd’hui plus être soignés par antibiotique.
Vous l’aurez compris si les animaux étaient élevés dans des conditions normales l’on pourrait se passer d’antibiotiques.
Les animaux élevés dans ces élevages industriels ont une mort aussi ignoble que la vie que l’on leur donne.
Finalement ce sont toujours les consommateurs qui se retrouvent lésés. Il n’y a pas hélas que la viande dans les supermarchés qui n’est pas celle qu’elle prétend être. L’illusion va bon train, qu’il s’agisse de yaourts à la fraise, la purée de pomme de terre ou les soupes en sachets en passant malheureusement par les confiseries pour les enfants les aromes sont tous chimiques.
Ce qui est toujours très réussi c’est l’illustration de l’emballage mais quand vous regardez de plus près la
liste des ingrédients ça vous parait déjà nettement moins attrayant.
L’allégation saute aux yeux alors également. Je songe à cette soupe de poulet d’une grande marque qui indique en substance: produit de poulet; 3.1 gr La marque questionnée sur ce que cela voulait dire explique que 2 gr de poulet lyophilisé correspondant à 7 gr de poulet de viande normale probablement du gras. Aussi 6.2 gr de poulet pour 4 bols de soupe dite poulet ça laisse rêveur n’est ce pas. Il est vrai que le reste des ingrédients aux noms barbares est censé compensé cette faiblesse….
Parfums, exhausteurs de goût et essences aromatiques font le grand bonheur de l’agro alimentaire.
Le parfum fraise est un extrait d’écorce d’arbre qui n’a rien à voir avec le fraisier mais comme le bois est un produit naturel
vous allez trouver la mention naturel sur l’emballage du yaourt ou autres produits concernés et tout est ainsi à l’avenant !
Le salon des ingrédients alimentaires vous propose des solutions de parfums et arômes alimentaires pour absolument tout. Vous y retrouvez bien évidement toute l’industrie chimique. En visitant ce salon l’on se rend compte à quel point l’on est incroyablement naïf de notre alimentation moderne. L’on vous explique aussi que le prix du naturel est bien trop élevé pour les produits alimentaires. L’on vous présente des cocktails de fruits exotiques composés exclusivement de parfums sans la moindre once de fruit naturel, le goût est extrêmement bien réussi mais, ce ne sont pas des fruits. De l’illusion en bouteille !
Ceux qui croient que la belle couleur orange de leur jus de carottes ou multivitaminé provient de carottes fraiches ou oranges sont fort
malheureusement dans l’erreur car cette merveilleuse couleur nous vient directement des laboratoires des géants de la chimie qui produisent leurs
propres béta carotènes à destination de nos produits alimentaires divers et variés.
Illusion, toujours l’illusion.
Il n’y a guère que la maladie qui ne soit pas illusoire…
La viande aussi a ses effets d’illusion, il s’agit souvent de reconstitution de petits morceaux incroyablement soudés entre eux aux enzymes.
Par exemple ce jambon reconstitué utilisé dans les pizzas qui n’a rien à voir avec une épaule de jambon. Pour la reconstitution il s’agit de reproduire un
morceau noble avec des viandes basses bon marché et il ne s’agit pas que de faire des croquettes mais des fabricants qui font des cubes de viandes avec
des morceaux encore plus petits. L’industrie agroalimentaire a en effet depuis longtemps trouvé le moyen de donner l’apparence d’une viande de qualité à
une viande de second ordre. Les japonais fournissent une poudre nommée activa qui en la matière accomplit de véritables miracles.
Il suffit de saupoudrer ces enzymes sur des petits bouts de viandes, de les placer 2 heures au réfrigérateur d’où vous ressortirez quelque chose qui ressemble à s’y méprendre à un vrai morceau de viande.
Il faut bien mélanger la viande avec la poudre, l’emballer sous vide et la garder au froid. Au bout d’un moment la poudre produit une sorte de ciment
riche en protéines qui relie les différents morceaux entre eux.
Comme vous l’aurez compris,
l’on peut ajouter à la viande des bas morceaux, des viscères, la peau destiné en principe aux déchets ou plus malheureusement aux saucisses. Si dans certains pays la viande reconstituée aux enzymes doit être signalée sur son étiquetage ce n’est pas le cas partout et de plus le traitement aux enzymes ne fait l’objet d’aucune règlementation.
2 heures plus tard la transformation laisse paraitre quelque chose qui pourrait très bien être une belle pièce de bœuf !
Le consommateur ne s’apercevra de rien persuadé de faire une bonne affaire par le biais de telle ou telle promotion… Sacré radin malin va !
Vous ne parlez pas allemand, la vidéo parle d’elle-même, par contre notez que le journaliste appelle un grossiste de la chose sous prétexte de commande.
Il va alors apprendre que de nombreux restaurants et traiteurs gastronomiques commandent cette chose….
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