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sucre et obésité chez l'enfant
sois diabète et tais toi

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enfant levier de l'obésité

diabète de l'enfant

fructose et diabète

Pour protéger sa santé, il est conseillé de limiter sa consommation de matières grasses !
 
Sois Obèse et tais toi


Actuellement l’obésité et le diabète tuent bien plus que les drogues illégales, le Sida, le cancer et les accidents de la route réunis !

Une génération après l’autre consomme beaucoup plus de sucre que la précédente. La science face à l’ampleur de l’épidémie d’obésité et de diabète s’est penchée sur le problème qui tue ne l’oublions pas.
De plus en plus de gens réalisent qu’ils sont accros aux sucres, besoin insistant de confiseries, de sodas, ketchup, de sucre etc… Le sucre aurait il un pouvoir d’addiction ?

Un centre de recherche qui travaillait sur la neurobiologie de l’addiction à la cocaïne.
Il avait imaginé pour l’une de ses expériences un test consistant à l’inoculation de cocaïne aux animaux par voie intraveineuse.
Ce test comprenant un choix récompensait l’animal par une boisson sucrée, de l’eau sucrée.
Les animaux sont donc rendus cocaïnomanes dans un premier temps donc totalement accros à la drogue puis confinés dans un espace ils ont le choix entre de la cocaïne à laquelle ils sont accros et de l’eau sucrée.
L’expérience devait démontrer que l’animal allait se détourner de l’eau sucrée pour la cocaïne et à la surprise de tous s’est l’inverse qui se produit, les animaux pourtant cocaïnomanes vont systématiquement se détourner de la cocaïne pour l’eau sucrée !

Il est vrai que certains programmes de sevrages aux drogues dures utilisent des sucres en substitut.
L’attrait pour le sucre semble très profond, primitif. Tout se passe comme il existait un lien direct neuronal génétiquement programmé entre les cellules du goût sucré et le circuit cérébral de la récompense et de la motivation.

Ils observent donc que dès qu’il y a une stimulation du goût sucré il y a une activation du système de récompense qui est là au plan neurochimique traduit par une augmentation de dopamine qui est une petite molécule qui va amplifier les sensations de plaisir en les rendant en plus désirables.

Les gens qui face à t leurs problèmes de santé se détournent des boissons sucrés, confiseries et du sucre en général racontent des difficultés et des efforts tout à fait comparables à ceux que rencontrent ceux qui se détournent de l’alcool, du tabac et de la drogue.

Un autre problème avec le sucre raffiné le cerveau n’enregistre pas les calories liquides. La sécrétion des hormones au niveau gastrique des calories liquides est en effet très différentes que celle des calories solides. L’on peut avoir des calories liquides mais le cerveau n’est pas informé, rien ne lui indique la prise de calories et surtout l’atteinte du niveau de rassasiement comme cela est avec les solides. En l’absence d’information au cerveau la sensation de faim, de soif reste intacte !

Les calories que l’on boit pourtant s’additionnent bel et bien à celles que l’on mange. L’une des explication dit que notre organisme génétique datant de millénaires à ces époque le liquide n’était autre que de l’eau donc pas de calorie.

Dans une canette de soda ou de fruit vous avez à peu près 40 grammes de sucre soit 150 calories. Imaginons donc que nous consommions chaque jour ces 150 calories supplémentaires à notre ration habituelle petit à petit notre poids va augmenter jusqu’à 10 kilos sur 3 ou ,4 ans selon les individus.

Une autre raison de se méfier de ces boissons sucrées c’est qu’elles sont riches en fructose qui à l’état naturel se trouve essentiellement dans les fruits ou le miel. Sa consommation en l’absence de ces boissons est donc assez limitée.
Le métabolisme du fructose n’est pas le même que celui du glucose. Après ingestion le fructose est métabolisé uniquement dans le foie par des voies différentes du glucose et ne nécessite pas de sécrétion d’insuline. L’on à une époque pensé que c’était le sucre idéel du diabétique, faux. Les tests indiquent qu’en seulement 6 jours l’on a une augmentation très significative du taux de lipides dans le sang qui augmente le risque de maladie cardiovasculaire. Les concertations de graisses dans le foie augmentent et aussi le foie devient résistant à l’insuline. La résistance à l’insuline est un signe avant coureur du diabète.

La sur production du maïs n’est de loin pas étrangère à cela. Pour écouler les excédents les américains ont tiré de ces épis du sirop de maïs enrichi en fructose. Dans la liste des ingrédients le terme isoglucose ou HFCS indique la présence de sirop de maïs à haute teneur en fructose. Bien meilleur marché que le sucre de canne ou de betterave il a envahi la planète ; boissons, ketchup, pizza, jambon, sauces et ainsi de suite l’on en mange toujours plus sans même le savoir !...

Sois diabétique et tais toi
En une décennie la consommation de sirop de maïs a centuplé pendant qu’en ce même temps l’épidémie de diabète et d’obésité à flambé, l’on peut y coir une coïncidence mais bon !

Les premières victimes sont là encore les enfants qui sont fortement frappés par l’obésité qui va les amener au diabète de type 2. L’on relève effectivement chez ces enfants une altération des artères et une résistance à l’insuline et ce avant 10 ans.
Des maladies qui apparaissaient avant chez l’adulte d’un certain âge et pas chez l’enfant. Les enfants que l’on a de cesse de mettre en garde contre une certaine alimentation racontent souvent leurs difficultés à luter contre l’envie dans leur environnement envahi de tentations sucrées.
Devant les recommandations ils répondent très fréquemment privation ! Ils décrivent une forte attirance pour l’alimentation sucrée.

Le problème c’est le côté insidieux de la chose, les sucres cachés. Il y a des sucres dans tout. Vous en avez dans tous les aliments dits de transformation industrielle et Dieu sait que malheureusement nous n’en manquons pas.
Vous là dedans des sucres ajoutés que vous ne pouvez pas repérer tout simplement parce que rien ne vous indique leur présence.
Aujourd’hui les enfants élevés avec ce type de nourriture sont habitués dès ou depuis leur plus jeune âge à manger sucré quand bien même ils ne s’en rendent gustativement pas compte, leur organisme lui va réclamer ce sucre.

Voilà des années que le monde la santé et les organes de sécurité alimentaire se bat pour obtenir une information alimentaire aussi limpide que claire et européanisée mais sans succès. Les industriels jouent de tout pour reculer l’établissement de cette transparence.

Bien évidement l’idéal serait de pouvoir identifier d’un coup d’œil les produits à éviter, comme vous l’imaginer tous les projets allant dans ce sens ont été torpillés. Par ailleurs l’étiquetage nutritionnel reste facultatif. La seule obligation faite aux industriels est l’indication par ordre d’importance des ingrédients et ce dans une terminologie pas forcement claire pour le commun des mortels.

Ce qui est demandé est en fait très simple, quel type et combien de ce type sucre contient le produit de base et combien l’industriel en a rajouté. Eh bien pas question d’obtenir ça. En clair nous ne sommes pas prêts de pouvoir choisir nos aliments en connaissance de cause sur ce critère.

Figurez vous que la CIAA comprenez ; la confédération des industries des boissons et de la nourriture a investi 1 Milliard d’euros rien que pour le lobbying des eurodéputés
1 Milliard d’euros pour éviter une règlementation les contraignant à la transparence donc permettant d’identifier très rapidement ce qui est trop gras, trop salé ou trop sucré. Ca, ça se joue à l’extérieur des hémicycles, le lobbying comme l’on sait, c’est l’information avec des méthodes de pression, d’intimidation, de séduction.

Vous savez, comme ce que pratique l’industrie du tabac.

Pendant que l’on colloque sur fond de performance de lobbying le taux de sucre dans les aliments n’a de cesse d’augmenter et ce depuis le petit pot pour bébé. Actuellement l’obésité et le diabète tuent bien plus que les drogues illégales, le Sida, le cancer et les accidents de la route réunis !

Acheter c’est voter
Selon l’OMS l’on ne devrait pas dépasser les 18 kilos de sucre pas ans alors que nous en somme à 46.

un enfant Obèse est un enfant perdu voyez Contrepoids
 
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